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Générateur de données structurées JSON-LD

Ce générateur de données structurées gratuit lit votre page, reconnaît son type (article, fiche produit, FAQ, service, événement) et écrit le code JSON-LD qui la décrit aux moteurs de recherche et aux assistants IA. Chaque valeur vient de la page, chaque type est expliqué en langage clair.

  • Gratuit et sans inscription
  • Code prêt en moins d'une minute
  • Valeurs tirées de votre page

Votre balisage schema est prêt

SoftwareApplicationImpact GEO élevé
FAQPageImpact GEO élevé
BreadcrumbListImpact GEO moyen
schema.jsonCopier
{
  "@context": "https://schema.org",
  "@type": "SoftwareApplication",
  "name": "lemlist",
  "applicationCategory": "BusinessApplication",
  "url": "https://lemlist.com"
}

Trois étapes, pas une ligne de code à écrire.

  1. 01

    Entrez l'URL d'une page

    Un article, une fiche produit, une page service ou votre page d'accueil, du moment qu'elle est publique. Le générateur récupère son HTML tel que votre serveur l'envoie, puis lit le titre, la meta description, les intertitres, le début du texte et le balisage déjà en place.

  2. 02

    Le générateur identifie la page

    Il détermine lequel des quatorze profils de page correspond (article, produit, FAQ, tutoriel, événement, commerce local et d'autres) et relève les types de schema déjà présents. Le type retenu s'affiche avec la raison du choix, pour que vous puissiez le contester.

  3. 03

    Vous récupérez le code

    Un seul bloc JSON-LD qui réunit de deux à six types adaptés à la page, chacun accompagné d'une explication et d'un niveau d'impact. Copiez la balise script complète ou téléchargez le fichier, puis testez le code avant de le mettre en ligne.

Qu'est-ce que le balisage schema en JSON-LD, et pourquoi compte-t-il pour les IA ?

Quand un moteur de recherche lit votre page, il voit du texte et du HTML. Le reste, il doit le deviner : s'agit-il d'un article ou d'une fiche produit ? Qui l'a publié ? Ce nombre est-il un prix ? Quand la page a-t-elle été mise à jour ? Les données structurées lui évitent ces suppositions. Elles s'écrivent avec Schema.org, un vocabulaire commun lancé en 2011 par Google, Microsoft et Yahoo, rejoints ensuite par Yandex, qui donne un nom à chaque chose : Article, Product, Organization, FAQPage, Event et des centaines d'autres.

Le JSON-LD est la façon la plus simple de les écrire. C'est un bloc de code placé dans une balise script, à l'écart du contenu affiché : vos visiteurs ne le voient pas et votre mise en page ne bouge pas. Un bloc typique dit ceci : cette page est un article, écrit par telle personne, publié par telle entreprise, mis à jour tel jour, et il traite de tel sujet. Le moteur le lit comme vous liriez l'étiquette d'un carton.

Pourquoi s'en soucier maintenant que les internautes posent leurs questions à ChatGPT ou à Google AI Overview au lieu de parcourir des liens ? Parce que ces assistants s'appuient en partie sur des moteurs et des index qui utilisent les données structurées pour comprendre les pages. Un balisage clair lève les ambiguïtés : votre marque est une organisation, pas un mot courant ; ce prix appartient à ce produit ; cette réponse va avec cette question. Personne ne publie le poids exact du balisage dans ces systèmes, alors méfiez-vous des grandes promesses. Voyez-le comme une base propre, pas comme un raccourci.

Cet outil fait la partie fastidieuse à votre place. Il récupère le HTML brut de votre page, sans exécuter le JavaScript, détermine de quel type de page il s'agit, repère le balisage déjà présent et écrit un bloc construit uniquement à partir d'informations trouvées sur la page. Chaque type ajouté est justifié, et le résultat vient avec des conseils pour aller plus loin.

Que vous donne ce générateur de schema JSON-LD pour une page ?

Pas seulement du code : de quoi comprendre ce que vous collez, et pourquoi.

Le type de page, avec la raison du choix

Article, billet de blog, fiche produit, FAQ, tutoriel, page d'accueil, commerce local, service, logiciel, landing page, page à propos, page contact, événement ou recette. Le générateur annonce le type retenu et explique en une phrase ce qui l'a décidé. Si aucun profil ne colle, il reste sur un balisage générique.

Un seul bloc JSON-LD, prêt à coller

Le type principal de la page et ceux qui l'accompagnent, comme Organization, WebSite, WebPage ou BreadcrumbList (le fil d'Ariane), de deux à six au total, réunis dans un même bloc. Le bouton copier prend la balise script complète. Le téléchargement donne un fichier schema.json sans la balise, à entourer vous-même.

Les liens entre votre page et ce dont elle parle

Le code va au-delà du strict minimum. Les propriétés about et mentions nomment les sujets et les entités traités, mainEntity désigne le contenu principal, sameAs relie votre organisation à ses profils ailleurs quand l'information existe. Des questions dans vos intertitres peuvent donner un FAQPage, des étapes un HowTo.

L'inventaire de votre balisage actuel

Avant d'écrire quoi que ce soit, le générateur relève le JSON-LD présent dans le HTML : les types trouvés, le nombre de propriétés et l'usage d'un @graph, la structure qui regroupe plusieurs types dans un bloc. Il lit aussi le balisage produit écrit en microdonnées. Le nouveau code est conçu pour ne pas refaire l'existant.

Une raison et un niveau d'impact par type

Chaque type proposé arrive avec la raison de sa présence et une estimation de son impact sur la visibilité dans les réponses des assistants IA : élevé, moyen ou faible. Si vous devez faire court, commencez par les types à impact élevé et gardez les autres pour plus tard.

Des conseils et les occasions manquées

Trois à cinq conseils concrets pour tirer davantage de vos données structurées, et une à trois opportunités que la page laisse passer. Quatre chiffres résument le tout : le nombre de types générés, le nombre de propriétés, le poids estimé du bloc et le nombre de types déjà présents.

Du schema sur votre page, sans lire la doc Schema.org.

« Je dois remplir chaque champ à la main ? »

Non, il n'y a pas de formulaire. Les valeurs viennent de la page elle-même : titre, description, texte, questions posées dans vos intertitres. Vous n'avez pas à connaître le nom des propriétés ni leur format. Ce qui ne figure pas sur la page ne figure pas non plus dans le code, et c'est voulu : vous complétez vous-même, en sachant ce que vous ajoutez.

« Mon extension SEO en ajoute déjà, je risque le doublon ? »

Yoast, Rank Math et beaucoup de thèmes produisent déjà un Organization ou un WebSite. Le générateur lit d'abord le JSON-LD présent dans votre HTML, vous montre ces types et évite de les refaire. Une limite à connaître : un balisage ajouté après coup en JavaScript, par Google Tag Manager par exemple, n'apparaît pas dans le HTML qu'il lit. Dans ce cas, retirez vous-même les doublons.

« Je ne suis pas développeur, je vais m'en sortir ? »

Oui. Vous n'écrivez pas de code, vous collez un seul bloc, et il ne change rien à l'apparence de la page. Chaque type est expliqué en langage courant, et le bouton copier embarque déjà la balise script. Le plus technique reste de trouver où votre CMS accepte du code personnalisé, et la plupart prévoient un champ exactement pour ça.

Vous avez le code. Comment le mettre en ligne sans erreur ?

Cinq étapes pour passer du bloc généré à un balisage propre, testé et tenu à jour.

  1. 01

    Relisez chaque valeur face à la page

    Le code est écrit par une IA : relisez-le comme le travail d'un stagiaire doué. Vérifiez les noms, les URL, le logo et les liens sameAs, qui doivent mener à de vraies adresses. Assurez-vous que le fil d'Ariane suit la structure réelle du site et que les sélecteurs CSS de la propriété speakable (les passages destinés à la lecture vocale) existent dans votre HTML. Sinon, corrigez ou supprimez.

  2. 02

    Testez le code avant de publier

    Collez le bloc dans le validateur Schema.org (validator.schema.org), qui signale les erreurs de syntaxe et les propriétés inconnues. Passez-le ensuite dans le test des résultats enrichis de Google (search.google.com/test/rich-results), qui indique si la page peut prétendre à un affichage enrichi et quels champs recommandés manquent. Les deux outils sont gratuits et acceptent du code collé : rien ne touche encore votre site.

  3. 03

    Collez-le au bon endroit

    Le bloc va dans la page analysée, idéalement dans la balise head, même si Google le lit aussi dans le body. Sur WordPress, passez par une extension d'insertion de code ou un bloc HTML personnalisé. Sur Webflow, utilisez le champ de code personnalisé des réglages de la page. Sur Shopify, modifiez le modèle concerné dans le code du thème. Évitez si possible l'injection par un gestionnaire de balises : tous les robots n'exécutent pas le JavaScript.

  4. 04

    Vérifiez que le balisage est bien en ligne

    Une fois la page publiée, relancez le générateur sur la même URL. La partie consacrée au balisage existant doit maintenant lister vos types : c'est la preuve qu'ils figurent dans le HTML brut, lisible sans JavaScript. Dans Google Search Console, l'outil d'inspection d'URL montre ce que Google a récupéré, et les rapports d'amélioration signalent les éventuelles erreurs dans les jours qui suivent.

  5. 05

    Tenez-le à jour, puis passez aux autres pages

    Le balisage doit décrire ce que le visiteur voit. Quand un prix, une date de mise à jour ou une question de FAQ change, modifiez le JSON-LD en même temps, sinon il raconte aux moteurs quelque chose de faux. Attaquez ensuite les pages qui comptent le plus : page d'accueil, pages produit ou service, contenus qui répondent aux questions de votre marché. Chaque page a son propre bloc.

Pour qui ce générateur de données structurées est-il fait ?

Le fondateur qui gère son site seul

Votre site tourne sur Webflow, Framer ou WordPress, et personne dans l'équipe n'a le temps d'apprendre Schema.org. Une URL suffit pour obtenir le balisage de votre page d'accueil ou de votre page produit, avec Organization ou SoftwareApplication quand ils ont du sens, et des explications que vous comprenez vraiment.

L'équipe marketing qui publie du contenu

Un nouvel article, un guide ou une page comparatif part en ligne la semaine prochaine. Générez le balisage dès qu'une version publique existe, puis transmettez le bloc et ses explications au développeur. Il sait quoi coller et pourquoi, sans aller-retour ni ticket à rallonge.

Le consultant SEO ou GEO qui audite un site

En moins d'une minute, vous voyez quels types de schema affiche une page importante, lesquels manquent et le code pour combler l'écart. Pratique pour un premier diagnostic de visibilité dans Google et dans les assistants IA, pour montrer un problème concret avant une mission, ou pour livrer une recommandation applicable telle quelle.

La boutique en ligne ou le commerce local

Une fiche produit avec prix et disponibilité affichés, une page qui donne adresse et horaires : ce sont des informations que les moteurs savent exploiter quand elles sont balisées. Le générateur propose Product ou LocalBusiness à partir de ce qui est écrit. Avec des centaines de produits, servez-vous du résultat comme modèle à intégrer au gabarit de vos fiches.

Prêt à donner à votre page le schema qui lui manque ?

Collez une URL : en moins d'une minute, vous obtenez un bloc JSON-LD expliqué, à relire, tester et publier.

Questions fréquentes

JSON-LD, microdonnées ou RDFa : quel format choisir ?

Les trois expriment le même vocabulaire Schema.org. Les microdonnées et le RDFa s'écrivent sous forme d'attributs glissés dans le HTML visible, balise par balise, ce qui casse facilement lors d'une refonte. Le JSON-LD tient dans un bloc séparé, facile à relire, à tester et à remplacer. C'est le format que Google recommande quand c'est possible, et celui que produit ce générateur.

Quel type de schema pour quel type de page ?

Un article ou un billet de blog prend Article ou BlogPosting. Une fiche produit prend Product, avec une offre (Offer) si le prix est affiché. La page d'accueil décrit souvent Organization et WebSite. Un commerce physique utilise LocalBusiness, un logiciel SoftwareApplication, un événement Event, une recette Recipe, une page de questions FAQPage et un tutoriel HowTo. Les pages à propos et contact ont AboutPage et ContactPage. Le fil d'Ariane, BreadcrumbList, convient presque partout.

Les données structurées font-elles monter une page dans Google ?

Pas directement. Google explique que le balisage l'aide à comprendre une page et peut la rendre éligible aux résultats enrichis, comme les étoiles, les prix ou le fil d'Ariane affichés dans les résultats. Ces affichages peuvent attirer davantage de clics, mais le balisage ne compense ni un contenu faible ni un manque de liens. Et un balisage qui décrit un contenu absent de la page peut valoir une action manuelle de Google.

Le balisage FAQ et HowTo sert-il encore à quelque chose ?

Côté affichage dans Google, moins qu'avant : depuis 2023, les résultats enrichis FAQ sont réservés à des sites officiels et de santé reconnus, et ceux des tutoriels ont disparu. Le vocabulaire reste valide et décrit clairement une structure en questions et réponses ou en étapes, donc le générateur peut le proposer quand votre page s'y prête. Ajoutez-le parce qu'il décrit fidèlement la page, pas pour décrocher un affichage spécial.

Le code généré peut-il contenir des erreurs ?

Oui, comme tout code écrit par une IA. Plusieurs garde-fous limitent les dégâts : le modèle ne voit que ce qui figure sur la page, il a pour consigne de ne jamais inventer d'avis, de note, de prix ou de date, et toute entrée qui n'est pas du JSON valide est écartée. Mais un JSON valide peut contenir une URL approximative ou une propriété mal choisie. Relisez et testez avant de publier.

Pourquoi le générateur ne voit-il pas le contenu de ma page ?

Il récupère le HTML brut tel que votre serveur l'envoie, sans exécuter le JavaScript. Une page construite dans le navigateur peut donc lui sembler presque vide. Il échoue aussi sur une page protégée par mot de passe, qui renvoie une erreur, qui bloque les requêtes automatisées ou qui met plus de 15 secondes à répondre. Vérifiez l'URL avant de lancer : une tentative ratée compte dans la limite du jour.

Ma page n'est pas en français, ça fonctionne ?

Oui. Le générateur lit la page dans sa langue d'origine. Sur cette version de l'outil, les explications, les conseils et les opportunités sont rédigés en français, tandis que les valeurs du code (noms, descriptions, questions) restent dans la langue de la page. C'est ce qu'il faut : le balisage doit correspondre à ce que lit réellement le visiteur, pas à une traduction.

C'est vraiment gratuit ?

Oui. Pas d'inscription, pas de carte bancaire, et rien n'est réservé à une version payante : le code complet, les explications et les conseils sont dans le résultat gratuit. Vous avez droit à trois générations par tranche glissante de 24 heures, comptées par adresse IP, pour que l'outil reste disponible pour tout le monde. Chaque génération redevient disponible 24 heures après son utilisation.

Quelles données conservez-vous ?

Trois choses : l'URL analysée, le résultat produit (type détecté, code, conseils) et votre adresse IP, qui sert à appliquer la limite quotidienne. Aucun compte n'est créé et aucune adresse e-mail n'est demandée. Le générateur ne lit que la page publique que vous lui indiquez, rien d'autre sur votre site.

Avec ce schema, ChatGPT va-t-il citer ma page ?

Rien ne le garantit. Les données structurées rendent une page plus facile à interpréter, mais les assistants IA pèsent aussi le contenu, la réputation du site et ce que d'autres sites disent de vous. Pour le savoir, il faut mesurer. Mentionable suit chaque jour votre marque dans ChatGPT, Claude, Perplexity, Gemini, Copilot, Google AI Mode et Google AI Overview, montre les sources que ces assistants citent et les concurrents qu'ils recommandent, et vous dit quoi faire. Essai gratuit de 7 jours, sans carte bancaire.

Vous pouvez voir où vous en êtes dès aujourd'hui.

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